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La petite jupe volante; éviter la Monroe

Le 24 février 2015, 21:42 dans Humeurs 0

 

 

 

Que la personne qui n'a pas eu à faire sa Marilyn Monroe me jette la première pierre! Qui n'a pas senti un petit coup de vent près du postérieure et qui a vite sauver le peu de dignité restant en aplatissant la jupe avec ses mains?

C'est le drame Marilyn Monroe et seule elle s'est s'en tirer de façon aussi élégante. Elle en a fait une légende, nous avons l'air d'idiote.

 

Cependant il existe quelques moyens, aucun d'eux vraiment parfait, qui sont certains de nous épargner l'embarras du petit coup de vent, tel que:

 

  • une épingle discrète: il suffit d'épingler les côtés, ce qui rend la jupe un petit peu plus serrée. Problème, c'est que la jupe a maintenant une forme légèrement différente et que, à moins que vous avez acheter la jupe seulement pour son imprimé, c'est un inconvénient majeur.
  • vous sortez un jour ou il n'y a pas la moindre brise
  • et mon préféré, le manteau long. C'est la seule technique qui me parait entièrement crédible. En plus, c'est la façon Cake de faire les choses!

  • les leggings au lieu de collants. Je ne sais pas si c'est que ça colle, mais la petite jupe a beaucoup plus de mal à s'envoler par dessus des leggings que quoi que ce soit d'autres. Aussi, on peut en trouver des très fin qui sont parfait dans ce cas.
  • un t-shirt ou pull assez long pour couvrir toute ou presque la totalité de la jupe, ce qui ajoute du poids et empêche le l'accident Monroe.

Voilà, pour que vous n'avez jamais a souffrir la Monroe.

 

Un vernis à ongle gris

Le 23 février 2015, 22:13 dans Mode 1

 

Si la couleur de mes ongles ont à avoir avec 50 Shades Of Grey, c'est purement inconscient. Mais, si vous aimez cette série, vous n'avez qu'a penser que c'est en faveur de. La vérité c'est que dans les trois ou quatres fois par an que je me décide à ouvrir ma boite de vernis et affronter la demi heure de je ne touche à RIEN, je me garde seulement à deux couleurs; le noir et le rouge. Pourtant, cette fois çi, quand j'ai trouver assez de courage pour ouvrir cette maudite boite, j'ai vus que j'avais fini le noir et que le rouge n'était pas en vue. J'avais presque abandonnée l'idée complètement quand dans l'océan à étuis roses (cadeau de noël et d'anniversaire je vous le jure!)  un vert surprenant qui rappelait la sorcière verte dans Dorothy and the Wizard of Oz, (pas la moindre idée de comment il s'est faufiler dans ma boite!), un beau bleu métallique et un pastel jaune recueilli d'un magasine qui ressemblait plutôt à du vomi en flacon, j'ai vus un beau gris, câché derrière un rose barbie.

Et, contraitrement à ma règle rouge ou noir, j'ai tenté le gris. Et quelle belle surprise! La première chose dont je me suis aperçu, c'est qu'il va avec TOUT. Il est de la même couleur que ma machine à écrire, que mon casque pour aller au ski, que  l'un des mes jeans préferés, que le ciel quand il fait moche, que n'importe quelle barre métallique, que les trottoirs de Paris, que les pavés de Paris, que le gris dans de la fourrure, que le papier peint du chalet, que le dessous des skis d'une meuf que j'ai vus passer ce matin, que le clavier de mon ordi, certaines briques de lego du petit, etc. TOUT! Je me vois difficilement avec en Eté, mais en Hiver, c'est une couleur élégante, simple, qui a un petit style vintage et qui est assez original. 

(d'accord c'est du rouge, qui ne fait que contribuer à ma règle noir ou rouge, mais je ne peux pas peux prendre de photos puis les mettre sur l'ordi puisque j'ai du troquer mon beau fidèle blackberry moderne contre un vieux motorola donc voilà. Je fait de mon mieux. ;( Aussi, c'est la couleur de sa machine à écrire dont je parle, juste pour vous donnez idée )

Donc tentez le gris, il est beau, facile à porter, et aussi léger qu'il est élégant.

Bonjour Tristesse, un beau classique

Le 23 février 2015, 21:16 dans Culture 1

Si vous n'avez pas lus cet petit classique, vous ne comprendrez pas exactement ce dont je vais parler. Un conseil; LISEZ-LE!!!!!!! Faites un petit tour à vôtre bibliothèque, empruntez-le, achetez-le, volez-le même, mais lisez-le.

L'histoire elle même n'est pas absolument incroyable, ce n'est pas elle qui vous grippe, (enfin si, mais ce qui est vraiment le facteur de mon admiration c'est) mais l'écriture. Françoise Sagan a une façon d'écrire qui fait penser à la première gorgée de café qu'on prend à un café, baignée de soleil. On se brûle un petit peu mais il y a quelque chose de très doux qui nous massage la gorge... C'est bien l'idée de la vie de bohéme dans laquelle le personnage principal (Cécile) vit, et son père, ( Raymond) un charmeur aux manières d'un Don Juan. Il il y a le danger qu'on lui ôte cette liberté, l'amourette qu'elle vit et éprouve, les manières et sa façon de vivre, et puis la chaleur qu'elle décrit souvent, tissé le long de pensées philosophique.

Cet petit roman qui fût à sa date de création révolutionnaire a continué à survivre sans se démoder. Sans doute le choc qu'on subit les parisiens à sa publication a crée des liens forts. C'est un petit bijou à la fois poli et rugueux et je peux bien vous promettre que vous ne vous en lasserai pas, c'est du style de livre qui peut vous suivre le long de vôtre vie si vous lui en accordez la permission.

Il y a aussi surtout le personnage principale auquel toute jeune femme est capable de s'identifier. Elle a du caractère, tout simplement. Toute jolie et sauvage au début, on la découvre capable de monstruosité quand ça vient à garder sa liberté, qu'elle tient tant à coeur. On voit aussi se dénouer la relation qu'elle a avec son père, celle si intense qu'elle est jalouse de toute femme que son père considère avoir des relations de longue durée. On l'adore, on la trouve mignonne, intellectuelle, horrible, gentille, mêchante, cruelle, mais plus que tout jeune.

Si Françoise Sagan a véritablement réussi à taper sur un nerf de la société avec cet oeuvre, je dirais qu'il s'agit de la folie de la jeunesse, l'envie de vivre à son plus fort, qu'on découvre entre les pages. 

Et puis une fin, oh une telle fin! Comme une hache qui tombe ça s'arrête net, et en y réfléchissant par la suite on découvre que c'était une fin aussi surprenante qu'elle l'était parfaite, et que quelconque autre fin aurait été décevante. Sombre mais beau, ce livre est à dévorer.

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